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Bisouilles' Brumy


Le deuxième forum de Brumy tiré du célèbre roman d'Erin Hunter.
 
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 Tao re-viens vous embêter sur La Guerre des Clans

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Brume & Silence
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MessageSujet: Tao re-viens vous embêter sur La Guerre des Clans   Ven 16 Juil - 15:10

TAO


Prologue

Voilà maintenant dix-sept ans que la planète Taïna fut la victime d’une catastrophe naturelle que les gouvernements nommèrent la Fin. L’air devenu irrespirable, causa de nombreuses victimes, détruisant ainsi bien plus de la moitié de la population totale de la petite planète. Fort heureusement, quelques milliers de personnes eurent l’intelligence de se cacher dans des abris sous-terrain. Il faut avouer et ne pas avoir peur des mots. Les plus riches avaient survécus, les plus pauvres avaient rejoint leurs proches au Hinida, lieu de repos éternel et de paix. C’est en tout cas ce en quoi tout le monde croyait. Un jeune savant sortit alors de l’ombre. Aussi rapidement qu’étrange, il conçu trois plans de villes. Tao 1, Tao 2 et Tao 3 verraient le jour. Trois villes entourées d’une protection, trois dômes de cinquante kilomètres de diamètre fabriqués dans un alliage résistant et strictement hermétique. Par radio, il prévint chaque bunker sous-terrain, il annonça que les agents du gouvernement allaient venir chercher les survivants, leur donner des combinaisons étanches, et allaient les amener dans une des nouvelles villes. Personne ne se posa de question quant à l’apparition soudaine de trois villes complètement construites et administrées.

C’est dans cette ville qu’est née Héra. Il y a 16 ans de cela. Elle fut donc l’un des premiers nourrissons qui virent le jour à près la Fin. L’ère du Renouveau avait annoncé la remise à zéro du calendrier, et Héra était née le 2 Octobre An 1 en véritable Taotienne…











Chapitre 1
Evasion

Héra regardait tristement la nuit tomber à travers le dôme transparent. Accoudée à sa fenêtre du troisième étage, là où se trouvait l’appartement où elle vivait avec sa mère et son alcoolique de père. Elle quitta les étoiles une seconde, histoire de vérifier si Erry, sa petite sœur de cinq ans, dormait paisiblement. Vérone était le véritable nom de la fillette, mais elle refusait catégoriquement qu’on l’appelle ainsi, tapant très fort du pied si c’était le cas. Héra souri calmement, ses beaux yeux verts de feuille tournés de nouveau vers l’infini. Elle ouvrit un battant de sa fenêtre, laissant entrer une brise légère créée artificiellement. L’air de Tao 3, selon sa mère, était bien plus fade que celui qu’on respirait dehors autrefois. Cependant, cette petite brise lui faisait du bien, dérangeant légèrement ses longs cheveux bruns. La jeune fille resta quelques minutes à rêver…à rêver de la vie que les gens avaient avant la Fin, de tout ce que sa mère qui avait autrefois beaucoup voyagé lui avait raconté. Elle lui avait conté les histoires de dizaines de peuples vivant dans des paysages magnifiques, avec leurs chutes d’eau et leurs montagnes enneigées. Le doux film envahit l’esprit de la jeune rêveuse, qui alla se coucher, attirant vers elle le petit corps chaud de sa petite sœur. Elle s’endormit presque aussitôt. Elle aurait besoin de dormir, car demain, demain était un autre jour.

Elle attendait beaucoup de ce jour. Car de lui dépendait la vie de sa petite sœur et d’elle-même. Il fallait que les choses changent à tout prix, car leur situation n’était plus vivable. Héra avait décidé de fuir les colères alcoolisées de son père et les sanglots quotidiens de sa mère. Elle avait un plan pour s’enfuir. Et il était bien ancré dans chaque recoin de son cerveau. Elle espérait seulement qu’il fonctionnerait. Car revenir à la maison signifierait encore plus de coups, de pleurs, de crises et de peur. Quoi qu’il advienne, si elles étaient reprises, elle réessaierait, pour le bonheur de sa petite sœur.
Quand le Soleil se leva, reflété par les vitres des grands buildings du centre-ville, Héra était déjà fixée sur son objectif. Alors que sa mère prenait un petit déjeuner composé d’une unique pomme parfaitement traitée et que son père ronflait sur le canapé une fois de plus, Héra s’assit dans la cuisine, laissant au passage sa petite sœur dans son parc qui occupait un quart du minuscule salon de leur appartement.

« Bonjour, M’man. Fit-elle simplement
-Bonjour ma belle, lui répondit la voix douce de sa mère. Tu veux manger quelque chose? »

D’habitude, Héra serait déjà en train de se préparer du pain et de la confiture. Mais là, elle se rendit compte que c’était bien la dernière fois qu’elle vivait une de ces scènes quotidiennes qui ne marquent nos esprits qu’au moment où on vieillis, et qu’on se dit que finalement, c’était ça le plus important. Héra restait figée, elle commençait même à avoir le cœur gros. C’était laisser sa mère pour sauver sa sœur, ou bien rester, et ne sauver personne, finir toutes les trois fatiguées par la vie et le malheur. Sa mère allait lui manquer, mais elle savait que sa sœur et elle parties, plus rien ne l’attacherait à cette maison, ni à cet homme violent et colérique. Elle partirait sûrement, et elles se retrouveraient, et elles seraient heureuses…ou peut-être pas.

Voyant sa détermination faiblir, Héra respira un grand coup pendant que sa mère se servait un café.

« Et bien mon ange, réponds-moi, qu’est-ce que tu veux au pti’ dej’ ? »

Là, s’en était trop. Héra se leva sans prévenir et se blotti soudainement dans les bras de sa mère.

« Maman tu sais, tu es la meilleure des mamans, sache que je t’aime et que je n’oublierai jamais tout ce que tu as fait pour moi. Au revoir Maman, Bonne Journée »

Sur le coup, sa mère ouvrit la bouche…puis la referma, avant de lâcher un timide « bonne journée, prends bien soin de ta sœur »…en la voyant franchir la porte pour aller étudier. En effet, chaque matin, Héra partait au Centre d’Etude niveau III. Ils appelaient ça « lycée » à l’époque lui avait dit sa mère. Héra ne voyait vraiment pas pourquoi le gouvernement s’était amusé à changer le nom des institutions, sûrement pour faire croire qu’ils inventait des concepts nouveaux. Avant d’y aller, elle déposait Erry chez une nourrice que sa mère payait avec des légumes qu’elle cultivait dans les jardins communautaires de sa résidence. Ou parfois avec un peu d’argent quand elle le pouvait. Madame Gruinant était une femme toute fluette, toute refermée et timide. On aurait peine à l’imaginer porter un enfant avec des bras aussi minces. Et pourtant, c’était la gentillesse incarnée, et elle entourait la demi-douzaine de jeunes enfants qu’elle gardait d’un amour et d’une affection sans limites. Ne pouvant pas elle-même avoir d’enfant étant donné que la loi ne le lui avait pas encore accordé la permission. Le contrôle des populations. « la clé d’un développement adéquat » disait Barlton, le Ministre de la Croissance et des Ressources Humaines.

Pour plus de précision, Tao 3 était gouvernée par 3 Ministres, qui eux-mêmes faisaient leurs rapport à un Présideur. Qui à ce moment là était le savant même qui était à l’origine de ces villes, Terry Demis. Il y avait le Ministre de la Croissance et des Ressources Humaines, Cooper Barlton, qui s’occupait du développement urbain, démographique, de la gestion des ressources en eau et en nourriture, etc. Venait ensuite Monsieur Charles Barhin, promut au Ministère de la Défense, dédié aux réseaux intertaotiens, à la sécurité interne et externe à la ville, ainsi qu’à d’autres domaines comme la presse, les associations et autres…Pour finir, il y avait Monsieur Henry Grimlot, au Ministère de la Culture, de l’Histoire et de l’Education, un bien grans nom pour le Ministre le plus jeune des neufs qui étaient à la tête des trois villes. Lui et son équipe avait à gérer les Centres d’Etudes, les administrations diverses, la censure de certains spectacles, etc. Dans cette ville, tous avaient la liberté d’expression, mais tous savaient qu’il était parfois mauvais d’exprimer ce qu’on pensait vraiment. Car il est facile d’être retrouvé quand votre ville n’accueille que cent cinquante-trois milles cinq cent personnes. Et c’est d’ailleurs cela qu’Héra redoutait le plus, se faire retrouver. Sa seule solution était de sortir de la ville, et pour le moment, si elle savait comment fuir sa maison, elle n’avait aucun plan sur le sujet. Elle devrait improviser pour se sauver. Se sauver dans tous les sens du terme.

Héra arriva devant l’entrée de son Centre d’Etude niveau III. Que tout le monde appelait CE3. Notez que les « collégiens » se retrouvaient donc au CE2 si on y pense.
Elle commençait sa journée par un cours d’Histoire. Chapitre 3: Terry Demis, sauveur de la nation.

« ben voyons » pensa Héra.

Il faut avouer que les parents d’Héra menait une belle vie avant Tao 3. Et maintenant avec tout le désordre économique qu’avait crée tout ce bouleversement, ils se retrouvaient dans un appartement lugubre et trop petit.

Son éducatrice, Mme Goltrin, clamait les limites de leur héro à tous. Mais Héra était ailleurs. Elle ruminait son plan comme un véritable bovin. Elle vérifiait sans cesse qu’elle avait bien ses papiers dans la poche, son argent économisé depuis des mois aussi. Puis soudain, elle sorti de sa léthargie ruminante.

« Héra, ton devoir d’histoire?
-Désolée, Madame, je l’ai oublié chez moi.
-Cela fait la cinquième fois, Héra, je vais devoir te donner une colle.
-La belle affaire. chuchota la jeune fille »

Elle n’oublierai pas de retourner à son CE3 pour aller faire sa colle une fois qu’elle se serait enfuie. La pauvre éducatrice allait plonger dans une colère folle. Mais c’était tant mieux. Héra avait toujours trouvé cette éducatrice trop…molle. Un petit coup de nerfs ne pourraient pas lui faire de mal.

A la sortie des cours, la jeune fille dit au revoir à ses amies. Pour la dernière fois qu’elle les voyait, elle leur offrit de grands sourires et de grands gestes d’au revoir. Alors elle récupéra Erry chez la nourrice. Et mis son plan en marche.
La nuit tombait déjà sur la ville. Et bientôt, elle pourrait passer inaperçu sous sa capuche noire. Sans compter que les météorologistes de Tao avaient décidé de faire tomber une légère pluie pour faire pousser les plantations. Un bon prétexte pour se dissimuler sous des porches ou pour porter une capuche. Héra portait Vérone dans le creu de ses bras, contre sa poitrine, l’enfant, sage ne bougeait ni ne râlait pas. Elle savait qu’il fallait être gentille et écouter sa grande sœur aujourd’hui.

Elles eurent traversé la moitié de la ville avant dix heures du soir. Sa mère devait s’inquiéter, et devait avoir déjà prévenu son père qui lui-même devait avoir pris le volant pour aller les chercher, totalement saoul. Héra avisa l’hôtel qu’elle avait repéré des semaines plus tôt, et qui annonçait des prix très abordables. Elle franchit la porte, s’essuya les pieds, et s’avança vers l’accueil. Une jeune femme s’y trouvait, elle l’accueilli avec un grand sourire.

« Bonsoir Mademoiselle. Vous désirez une chambre?
-Oui, s’il-vous-plaît, avec un grand lit si possible. Pour ma sœur et moi.
-Ah, il y a votre petite sœur? Attendez je regarde, donnez-moi votre OwnCard je vous prie. »

Les Owncard ( « cartes personnelles ») servait d’identificateur et de carte de paiement. Elles étaient plus communément appelés des O-cards. Héra tendit la sienne à la jeune tenancière. Alors elle aperçu un regard de surprise dans son regard.
Ce qu’elle ne savait pas, c’est que quand la jeune femme de l’hôtel avait passé sa carte, un grand avis de recherche avait envahit l’écran d’une grande photo d’elle et d’une de sa sœur. Quand on vit dans une ville de cent cinquante-trois milles cinq cent habitants, on est facilement retrouvé. C’est un fait.

« Vous! Vous! C’est vous ! » cria la jeune femme en pointant Héra du doigt. Celle-ci compris sans vraiment comprendre, elle compris qu’elle était découverte et qu’elle devait partir vite. Elle récupéra sa carte à toute vitesse et ressorti dans la rue. Trop tard, les deux roues sur le trottoir, la voiture de son alcoolique et alcoolisé de père était garée de travers. La porte s’ouvrit, faisant place à un homme énorme, le ventre gonflé par de mauvaises bières, le visage aussi endommagé que le foie. Héra se figea. Les mots « c’est fini » parcourant son esprit. Elle vit son père approcher en zigzaguant. Il avait l’air furieux, alors d’instinct, elle écarta Erry à environ trois mètres derrière elle.

« Tu…tu es une sa…sale gosse! Réussi péniblement à articuler son père.
-Et toi, tu t’es vu? Laisse moi tranquille espèce d’alcoolique !
-Oh Oh Oh!! Oh là! Eh ! Tu res…Repesque…Respecte ton père hein !
- Cause toujours tu m’intéresses, toi tu respectes jamais rien ni personne à part tes verres et tes bouteilles. »

Son père était maintenant à quelques centimètres d’elle, et elle pouvait sentir les relents d’alcool dans son halène. Elle était purement et simplement dégoûtée. Et soudain, il la prit brutalement par le coude, essayant de l’entraîner dans la voiture. Héra criait, Erry pleurait. Leur père balbutiait des insultes incompréhensibles. Puis tout à coup, il poussa violemment Héra, qui tomba sur le sol et se frappa la tête contre le bitume…

Tout était noir. La tête douloureuse. Une douleur atroce, qui empêche d’ouvrir les yeux. Héra se sentait transportée, elle était dans un véhicule, elle ne était quasiment sûre. Elle se dit que son père la ramenait chez elle. Elle éprouva alors une colère intense, envers elle, qui avait été stupide de croire qu’elle pourrait quitter cette ville un jour. Pourtant, quelque chose lui fit espérer qu’elle ne se trouvait pas dans la voiture de son paternel. Deux personnes entretenait une conversation mouvementée.

« Mais enfin, disait une voix de femme, pourquoi t’es tu permis de prendre ce risque? Tuveux qu’on se fasse arrêter peut-être?
-Non, non, bien sûr que non, répondit une voix masculine, aux tons doux et chaleureux. Mais il était là, il allait la prendre, je n’ai pas supporté.
-En attendant, il a réussit à avoir sa petite sœur, il faudra le lui dire, elle va sûrement être folle de rage. Avertit la voix de femme. Tu sais bien que ton f… »

Et Héra sombra de nouveau dans sa torpeur léthargique. Folle de rage contre son corps et sa conscience qui faisaient des leurs. Des images floues de bâtiments, de rues, de pavés, d’une grande porte noire défilaient dans sa tête…suivies par de fortes lumières très longues et droites. Elle se rendit compte qu’elle ne rêvait pas. Mais elle avait tellement de mal à ouvrir les yeux…Elle sentait une chaleur tout contre elle. Elle se demandait si c’était Erry, mais elle comprit vite que quelqu’un la portait dans ses bras. Elle reconnu aussitôt la voix qui déclara au dessus-d’elle.

« Milla, Elle se réveille, je crois.
-Amenons là à l’infirmerie, le Docteur Ghi va l’ausculter, elle pourra se reposer. »

C’était encore cette voix de femme. Héra ne savait pas où elle se trouvait, elle ne connaissait pas les personnes qui parlaient d’elle, elle n’avait aucun signe de la présence de sa petite sœur à ses côtés. Folle de rage, elle essaya de crier pour qu’on lui dise où était sa sœur, sans effet, aucun son ne sortit de sa gorge…Puis elle entendit qu’on ouvrait une porte, elle sentit qu’on l’allongeait sur un lit. Une lumière aveuglante s’insinua dans ses pupilles, et elle s’endormit d’un sommeil profond, sans images et sans rêves.

Quand elle se réveilla, elle avait repris tous ses esprits. Elle était stupéfaite. Car elle se trouvait dans un hôpital. Des écrans affichaient son rythme cardiaque, une perfusion lui avait été administrée, son lit était blanc, avec des barres de métal sur les côtés. Elle se souvint que la femme avait parlé d’infirmerie, alors elle se demanda quel bâtiment, à part un CE ou une base militaire, avait besoin d’une infirmerie. Il n’y avait aucune trace des inconnus. Alors elle se redressa, s’assit sur le bord de son lit. Quand elle entendit des pas dans le couloir. La porte s’ouvrit sur une infirmière en blouse blanche.
Elle entra sans dire un mot. Mais Héra, elle avait des choses à dire.

« Madame, Madame? Dîtes-moi, où es ma sœur ? Vous soignez ma sœur aussi ? Elle s’appelle Erry, je vous en prie Madame, où sommes-nous ? »

Elle avait haussé le ton devant l’absence de réponse de l’infirmière. Celle-ci déambulait dans la salle, contrôlant les écrans, remplaçant la poche de perfusion. En toute ironie, elle chantonnait un petit air joyeux. Héra était hors d’elle. Elle était frustrée par le comportement froid de la femme, et avait une profonde envie de la secouer pour la réveiller.

« Mais enfin, je sais bien que vous m’entendez ! Vous me prenez pour une folle? Répondez-moi et dîtes moi où je me trouve! »

Alors l’infirmière, lui caressa le front, comme pour vérifier si elle faisait de la fièvre, lui sourit avec une gentillesse infinie..Et quitta silencieusement la chambre, en refermant la porte derrière elle. Sous le coup de la peur et de l’énervement, elle s’imagina kidnappée, enlevée, perdue, prisonnière…des larmes commencèrent à inonder son visage, et elle pleura comme rarement elle l’avait fait. Elle ne comprenait pas ce qu’il se passait, elle n’avait pas le petit corps chaud de sa sœur tout contre elle, elle était perdue…et si occupée à pleurer qu’elle n’entendit pas se ré-ouvrir la porte. Ou bien si elle l’entendit, elle ne fit pas cas, pensant que c’était encore cette infirmière de malheur.
Mais la voix douce qui lui était presque devenue familière raisonna dans la pièce au milieu des « bips » des appareils.

« Pourquoi se risquer à enlaidir ce si beau visage en pleurant ? »

0o0o________________o0o0
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